Archives du mot-clé Tennessee

2Deep ft. Devin Hill – Married To The Game

Je faisais du nettoyage dans mes favoris YouTube et je viens de retomber sur l’un des meilleurs morceaux de 2011. Obligé de poster le clip : bordel écoutez-moi cette prod de Hot Rod et ce refrain de Devin Hill ! Soul food pour vos oreilles. Si vous n’êtes pas d’accord, soit vous êtes sourds, soit vous donniez dans le proxénétisme à Memphis et 2Deep le Président Sudiste vous a mis au chômage, sales haters. En boucle jusqu’à ce que la mort nous sépare.

15 OOP rare shit gangsta rap & G-funk albums

15 OOP rare shit gangsta rap & G-funk albums [Playlist]

Yeah, nouvel arrivage massif dans le 187 Store : pas moins de quinze pépites gangsta rap et G-funk mid-90’s ! Comme d’hab’ désormais avec ce genre de ref’ (cf. Scoot DoggG-Slimm et Young Ace), je me suis fourni auprès du poto Philipp aka soundchronicles sur eBay aka l’homme derrière les labels Premier Records et Drop Top Music. En m’assurant de pouvoir vous proposer un tarot décent, comme d’hab’ là aussi : 15€ pièce + fdp. Parce que la OOP-Rare-Shiterie c’est bien mignon, mais je n’ai jamais trop compris le principe de foutre la moitié d’un SMIC dans un « simple » skeud, aussi introuvable soit-il. Et puis moi-même collectionneur, j’aurais du mal à me regarder dans un jewel case si je prenais ceux qui partagent cette passion pour des pigeons…

Lire la suite

Taylor Boyz – 28 Gramz: Pure Dope

Taylor_Boyz-1996-28_Gramz_Pure_Dope-Front

Dame Liz est partie hier rejoindre son ami Bambi et moi, par une association homonymique un peu tirée par les cheveux, je me suis ressorti des cartons le premier album des Taylor Boyz. Je parle des originaux bien sûr, ceux de Memphis, pas ceux de Chicago ni les gamins d’East Oakland ou le gang de Wiz Khalifa. S’ils ont apparemment disparu de la circulation aujourd’hui (retraite, prison, décès ?), K.O.Cane Wayne et Taylor Boy ont fait les belles heures d’Alkatraz Dope Muzik dans la seconde moitié des années 1990. Le label d’Al Kapone, au même titre que le Street Smart Records de Tommy Wright III ou le Hypnotize Minds de DJ Paul et Juicy J, aura contribué à définir ce son crapuleux si typique de M-Town à l’époque, mélange d’influences mobbish Westcoast et d’ambiances horrorcore, à base de boîtes à rythme TR-808 ou TR-909 poussiéreuses, de synthés cheap jouissivement stridants et de basses à déterrer les morts. Autrement dit, les prémices du “get buck get crunk” local qui, débarrassé de sa dimension crade et maléfique, se transformera ensuite au contact de la culture strip club d’Atlanta et d’un certain Petit Jean en party music survitaminée et caricaturale.

Lire la suite