Archives du mot-clé RIP

187prodplaylistadaweek09

#187prodplaylistadaweek09

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1h24, 20 tracks, mais malheureusement aucune de Mr. Magic. J’aurais pourtant voulu rendre hommage à l’ex-soldat du 9th Ward et du Tank, à ne pas confondre avec son célèbre homonyme DJ new-yorkais, décédé pour sa part d’une crise cardiaque en 2009. Une route du Mississippi vient en effet d’ôter les vies d’Awood Johnson et de sa femme, ce vendredi 1er mars, seule leur fille de 12 ans ayant survécu à l’accident. Life is a bitch.

Oui, sauf que SoundCloud a une nouvelle fois décidé de me casser les couilles. Sur le principe, les restrictions liées aux copyrights, c’est tout à fait normal, bien sûr, mais faut pas abuser : quand les morceaux en question n’ont même pas été préalablement uploadés par leurs ayants droit et que leur téléchargement est volontairement désactivé, je ne vois pas où est le problème. En plus je prends toujours soin d’indiquer un lien vers iTunes, Amazon ou autre. Enfin bref, à défaut, je vous ai mis ci-dessous ses 4 clips les plus connus, extraits de ses 3 premiers solos chez No Limit et du projet Body Head Bangerz, groupe qu’il a ensuite furtivement formé avec Choppa et l’ancien boxeur Roy Jones Jr.

RIP Ghetto Gozilla.

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187prodplaylistadaweek04

#187prodplaylistadaweek04

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Trop de bon son à écouter de l’autre côté de l’Atlantique pour prêter attention au vacarme pathétique du rap français cette semaine. 23 morceaux en particulier, sans doute passés sous votre radar si vous avez préféré perdre votre temps à autopsier des cadavres d’oursons et de fouines. Le ridicule peut tuer, tout compte fait. Contrairement au funk qui, lui, confère l’immortalité. D’où le clin d’oeil à Leroy « Sugarfoot » Bonner, parti hier rejoindre au paradis des Joueurs de l’Ohio ses coéquipiers Robert Ward, Clarence « Satch » Satchell, Ralph « Pee Wee » Middlebrooks et aussi Roger Troutman, qui l’avait bien aidé sur Sugar Kiss, son album solo en 1985.

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G-Slimm – Fours Deuces & Trays

#lethrowbackdujour s’impose de lui-même vu que je viens de récup’ un petit stock de la repress officielle de ce G-shit classic de NOLA. On dit merci Drop Top Music ! Si vous voulez en savoir plus sur Big Boy Records aka le grand rival déchu de Cash Money (et dans une moindre mesure de No Limit suite au retour de Master P et sa clique en Louisiane) au milieu des 90’s, je vous recommande ce très bon article discographico-chronologique sur le blog d’Amoeba, ainsi que cet intéressant réglage de comptes du musicien/producteur David “D-Funk” Faulk avec son ancien label.

R.I.P. G-Slimm.

Real Chanty – I Have Nothing (Whitney Houston Cover)

Reprise assez magistrale du 3e single de la BO de The Bodyguard par la plus Suicide Girl et geekette des Spliftonnettes (oui, la fausse cagole qui va pas dans l’eau à cause du brushing, c’était elle). S’attaquer à ce genre de monument sans une bonne dose de justesse et de souffle peut pourtant vite tourner à la catastrophe, un peu comme vouloir escalader l’Everest en tongs. Non seulement Real Chanty empêche la pauvre Whitney de taper un énième salto dans sa tombe (et Dieu sait qu’elle a dû en taper depuis 10 jours), mais elle évite en outre l’écueil du copier/coller clinique et impersonnel grâce à son grain de voix chaud et suave. Je me mets à parler comme André Manoukian, shiiit. Bref, allez la soutenir sur My Major Company, elle le mérite. Par contre, un peu plus de R&B 90’s parmi ses covers YouTube ne serait pas pour me déplaire. Genre çaça ou ça par exemple. À bonne entendeuse…

RIP Nate Dogg

R.I.P. Nate Dogg (19/08/1969 – 15/03/2011)

RIP Nate Dogg

Ses deux attaques cérébrales en décembre 2007 et septembre 2008 auront finalement eu raison de lui. Déjà diagnostiqué irrécupérable pour la musique, le crooner ultime du G-funk vient de perdre à même pas 42 ans son combat le plus important, celui pour la vie. Comme au moindre décès de célébrité, le flood des « Rest In Peace » n’a pas manqué de s’abattre sur les réseaux sociaux. Tendance agaçante diront certains (à juste titre ?), car souvent un peu trop machinale pour être honnête. Qu’importe les moutons de Panurge, s’il y en a bien un pour qui ça me fait sincèrement bizarre, c’est cet enfoiré de Nathaniel Dwayne Hale.

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